OBSERVATOIRE
AI-Overviews : quel impact sur les sites de destination
Google a déployé en France ses AI Overviews le 22 juillet : des réponses rédigées par son IA, affichées spontanément dans la page de résultats, dans un encart identifié « Aperçu IA ». Déployés progressivement depuis près de 2 ans dans le reste du monde, ces aperçus sont accusés de faire chuter l'audience des sites. Le tourisme institutionnel français ayant toujours eu un traitement spécifique chez Google, nous avons voulu mesurer précisément l'impact de ces aperçus IA sur les sites de destination, pour mieux en comprendre les subtilités et nous donner les moyens de conseiller nos clients de manière éclairée. Notre intuition est confirmée : le secteur ne subit pas le phénomène tout à fait comme les autres.
En bref
Depuis le déploiement des aperçus IA, les sites de destination ont perdu 18 % de leurs clics Google vs N-1, alors qu’ils étaient à +4 % juste avant. L’exposition est massive (54% des recherches affichent spontanément un aperçu depuis le 5 septembre, 94% si on considère les aperçus repliés dans les “Autres questions”) et très inégale : l’agenda et les requêtes datées sont en première ligne, le nom de la destination est presque épargné. Plus une requête est exposée, plus elle perd, jusqu’à −40 % pour celles qui affichent un aperçu tous les jours. Être bien classé, c’est être cité : le premier résultat naturel est repris par l’aperçu 8 fois sur 10. Mais les pages citées perdent autant de clics que les autres. Les sites de destination gardent leur part des citations, ni favorisés ni évincés ; seules les plateformes communautaires sont citées au-delà de leur poids. D’une destination à l’autre, la perte va de quelques points à plus de 40 %.
La page de résultats à l’heure des aperçus IA, en trois cas



Glissez pour voir les trois cas.
Les clics issus de Google ont baissé de 18 %
Sur 34 sites de destination, qui pèsent près de 3 millions de clics sur la période observée, les clics issus de Google ont baissé de 18 % dans les 5 semaines qui suivent le déploiement, vs N-16. Sur les 7 semaines qui précèdent, les mêmes sites étaient à +4 %.
Le déploiement date des 22 et 23 juillet. Les clics de 2026 suivent ceux de 2025 jusqu’à la fin juillet, puis passent en dessous et y restent : sur les trois dernières semaines, l’écart se tient entre −18 et −21 %7.
Nous avons vérifié que ce n’était pas une variation des impressions, et c’est confirmé : Google affiche les pages autant qu’avant, c’est bien le taux de clic qui est en cause8.
Cette perte de clics est mesurée sur la page principale qui portait la requête avant l’été. En comptant toutes les pages du site qui répondent à la même requête, elle atteint 21,5 %9. Tout ce qui suit sur les requêtes est mesuré sur la page principale, en « couples requête × page » : une requête et la page qui y répondait avant l’été.
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Jusqu’à −40 % pour les requêtes les plus exposées
Nous avons classé les 6 100 requêtes en trois groupes selon leur exposition aux aperçus IA sur la période : un aperçu affiché tous les jours, par intermittence, ou jamais affiché mais replié dans les « Autres questions posées »10. Les requêtes sans IA nulle part, affichée ou repliée, sont trop peu nombreuses pour être lues, et elles sont laissées de côté : 395 sur 6 100, la seule classe dont les clics montent10. Puis nous avons mis en regard les clics de chaque groupe, avant et après le déploiement.
Avant, les trois groupes étaient au niveau de 2025. Après, ils perdent 11 % pour les requêtes à aperçu replié, 21 % pour les intermittentes, 40 % pour celles qui ont été exposées tous les jours.
Cette ventilation conforte l’attribution de la baisse des clics aux aperçus IA : si la saison expliquait tout, les trois groupes auraient baissé ensemble. Chacun a baissé à la mesure de son exposition.
Ces trois groupes ne pèsent pas pareil dans l’audience des sites. Les requêtes exposées tous les jours font 21 % des requêtes suivies, mais 4 % des impressions et 12 % des clics ; les requêtes à aperçu replié, 30 % des requêtes, 70 % des impressions et 41 % des clics11. Le −18 % est la moyenne de ces trois pertes, pondérée par ces poids : la perte est la plus forte là où les sites reçoivent le moins, et c’est l’accumulation de ces requêtes qui fait le −18 %.
L’échelon de la destination joue moins que l’exposition : les offices de tourisme locaux perdent 21 % de clics, les agences départementales 22 %, les sites de marque et de projet 14 %, les sites régionaux 12 %12. La baisse est à deux chiffres partout ; les sites régionaux et de marque, dont les requêtes sont plus souvent des noms de lieux et des marques, perdent moitié moins.
D’une destination à l’autre, la part des requêtes qui reçoivent un aperçu va de 26 % à 67 %13. Cet écart tient au portefeuille de requêtes : une destination dont les requêtes habituelles sont des noms de lieux et des marques est peu exposée, une destination dont les requêtes habituelles sont des questions et des dates l’est beaucoup. Il ne tient pas à l’état du site, pour ce que nous en avons regardé : sur les 34 sites, ni l’année de la dernière refonte, ni la part de pages issues du système d’information touristique, ni la notoriété ne séparent ceux qui perdent le plus de ceux qui perdent le moins ; seul le volume éditorial semble jouer, les trois sites les plus minces perdant le plus. C’est une observation sur 34 sites, pas une mesure14, et nous comptons sur un élargissement conséquent de la base de sites pour la prochaine édition de l’observatoire.
Les meilleures positions et l’agenda sont les plus durement touchés
Google montre toujours les pages, à peu près au même rang15 ; c’est le clic qui manque. Où, exactement ?
Plus on était bien placé, plus on perd
Deux phénomènes se combinent : l’exposition de la requête à l’aperçu, et la position de la page dans les résultats. Nous avons rangé les requêtes selon la position moyenne de la page avant l’été, et mesuré pour chaque tranche de position, séparément pour les requêtes exposées tous les jours et pour celles qui ne le sont jamais, l’écart de taux de clic vs N-1, une fois retirée la variation saisonnière16.
À exposition égale, la perte grandit avec le rang. Pour une page en tête sur une requête exposée tous les jours, l’écart est de l’ordre de 8 points de taux de clic, à peu près le double d’une page classée deuxième ou troisième17. Au-delà de la cinquième place, l’écart devient faible, que la requête soit exposée ou non : une page en dixième position ne perd presque rien, mais elle n’avait déjà presque rien. Concrètement, une page première sur « que faire à [destination] ce week-end » captait naturellement le clic ; l’aperçu, placé au-dessus, liste les événements et leurs dates, et une partie des lecteurs s’arrête là. Les pages qui ont le plus à perdre sont celles qui étaient le mieux placées.
76 % des requêtes datées et localisées déclenchent un aperçu IA
L’aperçu IA s’affiche d’autant plus qu’une requête porte une date ; un lieu sans date le fait reculer18.
Trois requêtes sur quatre qui nomment un lieu et une date reçoivent un aperçu (« marché [ville] dimanche », « feu d’artifice [destination] 14 juillet », « que faire à [destination] ce week-end ») ; quand la requête nomme un lieu sans date, c’est une sur trois. La date, c’est l’agenda, les événements, les marchés, les horaires. Résultat : les requêtes d’agenda ont perdu 44 % de leurs clics vs N-119.
Résultat : les requêtes d’agenda ont perdu 44 % de leurs clics vs N-1.
Par intention, la même mécanique : une requête de conseil (« meilleur restaurant [lieu] », « quel camping choisir ») est exposée tous les jours dans 44,5 % des cas, une requête pratique (« horaires », « tarif », « parking ») dans 26,1 %, une requête d’exploration (« que faire à [destination] », un nom de lieu, un site, une envie) dans 17,1 %20. L’intention agit sur l’exposition, et c’est l’exposition qui fait la perte.
Plus la requête est longue, plus elle perd
Une requête composée d’un seul mot est exposée tous les jours dans 4 % des cas ; une requête de 5 mots et plus, dans 34 %21. Les clics suivent : −9 % à 1 mot, −26 % à 4 mots, −33 % à 5 mots et plus. Une requête longue s’apparente souvent à une question, et une question appelle une réponse : « où se garer pour la plage de [lieu] avec un camping-car » est une requête très exposée.
L’agenda est le contenu le plus touché : jusqu’à −44 % de clics
Par type de contenu, l’agenda perd 44 % de ses clics vs N-122. Les autres types de contenu ne se classent pas aussi simplement : ils n’avaient pas la même trajectoire avant le déploiement, certains montaient fort en juin-juillet quand d’autres baissaient déjà, et une variation d’après ne se lit qu’avec celle d’avant en regard. La figure donne les deux pour les neuf types ; ce qu’elle autorise à dire, c’est que l’agenda est le contenu le plus touché quelle que soit la lecture, brute ou en écart à sa trajectoire, et rien de plus fin. Les requêtes de restauration et de commerces sont celles où la carte de lieux prend le haut de page, pas l’aperçu ; on y revient au chapitre des requêtes épargnées.
Quelques centaines de requêtes encaissent l’essentiel
La moyenne cache une dispersion réelle, et elle est instructive. Sur les 4 444 couples requête × page significatifs, 83 % bougent de moins de 10 points de taux de clic dans un sens ou dans l’autre ; 14 % perdent plus de 10 points, et parmi les requêtes exposées tous les jours, un couple sur quatre23. Ces 14 % de couples portent 41 % de la perte de clics, pour 16 % des clics d’avant ; parmi les toujours exposées, 27 % des couples portent 53 % de la perte23. La perte est concentrée : ce ne sont pas toutes les requêtes qui glissent un peu, ce sont quelques centaines de requêtes qui décrochent, et c’est là que se joue la réponse.
La perte est concentrée : ce ne sont pas toutes les requêtes qui glissent un peu, ce sont quelques centaines de requêtes qui décrochent, et c’est là que se joue la réponse.
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Être cité ne préserve pas le clic
L’affichage des aperçus est massif, et il pèse sur les clics. Reste la visibilité : les sites de destination sont-ils cités dans ces aperçus ?
Les pages citées perdent autant que les autres
Si la citation ramenait des visiteurs, une page citée devrait mieux résister qu’une page que l’aperçu ignore. Nous avons vérifié : parmi les pages classées dans les trois premiers résultats naturels sur des requêtes à aperçu, celles que l’aperçu cite perdent autant de clics que les autres25. Search Console compte pourtant les clics venus du lien de citation comme des clics sur la page. La citation ne rend pas le clic qu’elle est censée rendre.
Le premier résultat naturel est cité 8 fois sur 10
Quand un site est le premier résultat naturel et qu’un aperçu s’affiche, il est cité 8 fois sur 10, ni plus ni moins que n’importe quel premier résultat26. Un site est cité parce qu’il est premier. Classé du deuxième au dixième rang, il n’est plus cité que dans 58 % des cas.
Les sites sont cités, souvent, et ça ne protège pas leur clic. L’aperçu s’appuie sur ce que Google classait déjà ; il cite la page, et le lecteur s’arrête à l’aperçu.
L’aperçu s’appuie sur ce que Google classait déjà ; il cite la page, et le lecteur s’arrête à l’aperçu.
Facebook est le site le plus cité
Sur plus de 820 000 citations relevées en 35 jours27, les sites de destination en portent 23 %. Dans les résultats naturels des mêmes pages, ils pèsent également 23 %. L’aperçu laisse les sites de destination exactement à leur place, ni favorisés, ni évincés.
Une seule famille est citée plus que sa part : les plateformes communautaires (réseaux sociaux, plateformes vidéo, forums, avis), citées près de deux fois plus que dans les résultats naturels. Facebook est le grand gagnant des aperçus, devant YouTube (cité dix fois plus que sa part naturelle), Instagram, TripAdvisor et Wikipédia. Reddit, présenté outre-Atlantique comme le chouchou des aperçus IA, est absent ici : 0,06 % des citations28.
Sur les requêtes d’une destination du panel, la part des citations qui va à sa page Facebook officielle est de 0,2 % en médiane, quand 11 % vont vers son propre site29. Facebook est cité pour des pages d’événements, de groupes, de lieux, presque jamais pour la page de l’office.
Aucun nouveau concurrent n’apparaît dans l’aperçu IA. Sur ces 820 000 citations, 125 sites en portent la moitié, et ni un forum ni un titre de presse nationale ne figure parmi les 50 premiers. Quand un site de destination du panel est cité, c’est sa page d’accueil dans 4 % des cas seulement : l’aperçu cite les pages qui répondent directement à la question posée30. Et quand un office de tourisme perd la citation d’un jour à l’autre, personne d’identifiable ne la prend : la part qui lui échappe se disperse entre de petits sites, dont le premier pèse moins de 1 %31.
En part de voix, la hiérarchie ne change pas
La part de voix, c’est ce qu’un site pèse dans tout ce que l’aperçu invoque, la liste de sources et les blocs de texte compris, une même page pouvant y revenir plusieurs fois ; une citation, elle, compte une page une fois par aperçu. Un aperçu renvoie vers 6 pages et les invoque 13 fois. En part de voix, les sites de destination portent 24 %, les plateformes communautaires 15 %, Facebook seul 8 %, et les sept sites les plus cités sont les mêmes que par les citations32. L’aperçu s’appuie sur les pages de destination un peu plus qu’il ne les cite.
Deux types de requêtes échappent aux aperçus : le nom de la destination et les requêtes à carte
Le nom seul d’une destination ne déclenche presque jamais d’aperçu
Tapez le nom seul d’une destination : un aperçu ne s’affiche que dans 2 % des cas33. Sur « [destination] », Google n’écrit rien ; il affiche la carte, la fiche, les résultats, comme avant. Tapez un seul mot qui n’est pas un nom de lieu, « enneigement », « gr10 » : un aperçu dans 29 % des cas en moyenne, et tous les jours quand le mot appelle une explication.
Google Maps ou aperçus IA, Google a tranché
Sur les requêtes d’établissements, Google répond avec ses fiches, pas avec son IA. Ce n’est pas nouveau, et les aperçus n’y changent rien : 1 072 requêtes suivies affichent une carte de lieux presque tous les jours et n’ont jamais reçu d’aperçu en un mois34 : « restaurant [ville] », « camping [ville] », « location [station] », « les halles [ville] ». Carte ou aperçu, presque jamais les deux : sur plus de 340 000 relevés, 49 portent les deux35.
Ce n’est pas un hasard de calendrier, c’est une continuité. Depuis des années, la place des résultats naturels dans la page ne cesse de reculer : fiches, cartes, avis, questions, annonces, chacun repousse d’un cran les premières places, et la part des recherches sans aucun clic vers un site grimpe d’année en année. L’aperçu IA s’inscrit dans cette trajectoire, celle d’un moteur de recherche qui devient un moteur de réponse, avec en toile de fond un modèle économique redoutable. Dans le tourisme, nous étions déjà massivement exposés à ce phénomène, plus que d’autres secteurs.
Et sur ces requêtes à carte sans aperçu, le taux de clic vers les sites est le plus bas des quatre configurations, plus bas encore que sur les requêtes à aperçu permanent38. C’est un enseignement majeur : ce que l’aperçu IA fait aux requêtes de conseil, la carte de lieux le faisait déjà aux requêtes d’établissements, depuis des années. Pas d’aperçu ne veut donc pas dire pas de problème.
C’est un enseignement majeur : ce que l’aperçu IA fait aux requêtes de conseil, la carte de lieux le faisait déjà aux requêtes d’établissements, depuis des années. Pas d’aperçu ne veut donc pas dire pas de problème.
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Google a changé sa page deux fois en 5 semaines
Nous relevons chaque jour, et non une fois comme la plupart des études, parce qu’un observatoire mesure aussi ce qui évolue sous ses pieds. En 37 jours, la page de résultats a changé deux fois, et pas dans le même sens.
Le 12 août, Google a généralisé les aperçus IA repliés : la part des « Autres questions posées » auxquelles il répond par un aperçu est passée de 65 % à 98 % en un jour, et y est restée39. Ce jour-là, la part de recherches avec un aperçu quelque part dans la page, affiché ou replié, est montée de 85 % à 91 %, sans que l’aperçu affiché bouge. Une marche silencieuse, repliée dans les questions.
Le 5 septembre, c’est l’aperçu affiché qui a fait un bond : de 40 % à 54 % des recherches en un seul jour. Ce n’était pas plus d’IA dans la page, l’aperçu quelque part dans la page ne bouge que de 92 % à 94 % : 84 % des requêtes qui ont gagné un aperçu affiché ce jour-là en avaient déjà un replié dans les questions la veille, et elles l’ont gardé40. Google a ajouté en tête de page une réponse qui existait déjà plus bas. Deux semaines plus tard, le régime tient, entre 53 et 54 % selon le jour41. Sur toute la période, l’aperçu quelque part dans la page est passé de 83 % à 94 % ; l’aperçu affiché, de 40 % à 54 %.
Le 5 septembre, l’aperçu a surtout gagné les requêtes où il était rare : +17 points sur les requêtes sans lieu ni date, +14 sur celles qui nomment un lieu sans date, +10 sur les requêtes datées, qui étaient déjà à 75 %42. Une seule famille n’a pas bougé : les requêtes « autour de moi », qui reçoivent le moins d’aperçus et qui ont même baissé ce jour-là. Google garde la proximité pour ses cartes.
Le 5 septembre a changé autre chose, qui se voit moins : où l’aperçu se place. Avant, il précédait le premier résultat naturel un peu plus d’une fois sur deux ; depuis, un peu moins d’une fois sur deux43. Il y a donc plus d’aperçus, et ils passent plus souvent après le premier résultat. Ce que ça change au clic, les 6 jours de mesure qui suivent ne permettent pas de le dire44 ; c’est l’une des premières choses que l’observatoire mesurera ensuite.
Trois réflexes à éviter, parce qu’ils reviennent dans toutes les conversations :
- faire de la citation un objectif de trafic, alors qu’être cité ne préserve pas le clic ;
- opposer contenu pratique et contenu d’inspiration, alors qu’à exposition égale les deux perdent pareil ;
- refaire sa stratégie sur l’état du 10 septembre, alors que la page a changé deux fois en 5 semaines et changera encore.
Ce qui vient. Deux faits de ce document se combinent mal pour les sites. L’exposition monte et tient : 40 % des recherches avec un aperçu affiché avant le 5 septembre, 54 % depuis, et ça ne redescend pas. Et la perte par requête exposée n’a pas bougé sur nos 5 semaines : l’écart s’ouvre fin juillet et reste dans la même bande. La perte globale grandit donc avec le nombre de requêtes exposées, qui augmente chaque mois, alors que la perte par requête exposée reste stable. Reste une hypothèse, que nous ne mesurons pas encore : que le lecteur s’habitue à ne plus cliquer. Si elle se vérifie, la perte par requête montera aussi.
Ce que nous ne savons pas encore, et que nous dirons quand nous le saurons :
- si la place de l’aperçu dans la page compte pour le clic ;
- ce que font les liens sponsorisés, que nous ne relevons pas ;
- ce que fait l’automne à l’agenda ;
- ce que donne la mesure sur l’ensemble des pages d’un site qui répondent à une requête, et non sur la seule page principale de chacune.
Être cité par l’aperçu, on sait désormais à quoi ça tient, et ce que ça ne rapporte pas. La question qui reste est plus ancienne que l’IA : qu’est-ce qu’une page de site de destination apporte au voyageur que la réponse de Google ne lui donne pas ?
39 sites, c’est assez pour voir un mouvement, pas assez pour classer des destinations. L’observatoire continue, si vous voulez y voir vos propres requêtes, la marche à suivre est juste ci-dessous.
Rejoindre l’observatoire !
Vos propres requêtes pourraient nourrir le panel de l’observatoire pour les prochaines éditions. En échange de vos données anonymisées, on vous offre votre version individuelle de l’observatoire, c’est à dire toutes les valeurs et interprétations que vous avez lues plus haut, sur le périmètre de votre site. Evidemment tout ça se fait dans le respect de la confidentialité et du RGPD : après signature d’un accord, il vous suffit de nous partagez votre Google Search Console pour qu’on puisse y récolter de la donnée, que l’on stocke et traite dans un environnement sécurisé.
Notes
- 39 sites, portés par 30 organismes de gestion de destination ; l’observatoire suit des sites, pas des organismes. Par échelon : 14 offices de tourisme, 11 agences départementales, 9 comités régionaux ou sites d’échelon régional, 5 sites de marque ou de projet (marques thématiques, itinéraires, événements, sites trans-territoriaux, sans échelon administratif). Les lectures de clics portent sur 34 de ces sites (note 4) : 13 offices locaux, 9 agences départementales, 5 sites de marque ou de projet, 7 comités régionaux ou sites d’échelon régional. ↩
- Tirage par site : 250 requêtes, dédoublonnées de leurs variantes (250 groupes), parmi les requêtes de sa Search Console des 12 mois précédant le déploiement (22 juillet 2025 au 21 juillet 2026), avec des quotas par intention ; 39 × 250 moins 14 déficits = 9 376 requêtes, rejouées sur 37 relevés quotidiens, du 5 août au 10 septembre. Les petits sites sont ainsi mesurés plus en profondeur dans leur portefeuille que les grands. ↩
- Deux fenêtres : 5 semaines après le déploiement, du 5 août au 8 septembre 2026, comparées aux mêmes 5 semaines de 2025 (6 août au 9 septembre), à 364 jours d’écart pour garder les jours de semaine ; et 7 semaines avant, du 4 juin au 22 juillet, comparées de la même façon (5 juin au 23 juillet 2025), qui servent de témoin. Search Console, filtre mobile, pays France. Les lectures par requête portent sur 6 100 couples requête × page : les requêtes de l’échantillon pour lesquelles nous avons les clics et impressions du site d’origine, en 2026 et en 2025, sur la page qui portait la requête avant l’été (page principale). Les lectures de sites entiers portent sur 34 sites. ↩
- Trois sites ont été écartés des lectures de clics parce qu’ils ont vécu autre chose que les aperçus IA cet été : un changement de domaine, un incident de site, une refonte entre 2025 et 2026 ; deux autres n’ont pas d’historique 2025. Un site de la côte atlantique touché par les incendies de la semaine du 20 juillet est gardé : ses clics baissent avec ses impressions et son taux de clic tient, ce qui est une baisse de fréquentation, pas un effet d’aperçu ; sans lui, l’ensemble fait −17,8 % au lieu de −18,2 %. Les relevés Google des sites écartés restent dans la série de mesure. ↩
- En septembre 2025, Google a désactivé le paramètre
num=100qui permettait d’afficher cent résultats par page ; des outils de suivi de positionnement l’utilisaient massivement, et leurs requêtes comptaient comme des impressions dans Search Console. Les impressions de l’été 2025 sont donc surestimées et les taux de clic 2025 sous-estimés. Les clics ne sont pas affectés. Sur notre panel, les impressions 2026 sont en retrait de 10 à 20 % sur 2025 dès juin, avant tout déploiement. C’est pourquoi ce document compare des clics, et ne compare des taux de clic qu’en écart de variations. ↩ - Clics sur l’ensemble du site, 34 sites, du 5 août au 8 septembre 2026 en comparaison du 6 août au 9 septembre 2025 : 2 983 852 clics contre 3 645 563, soit −18,2 %. Témoin du 4 juin au 22 juillet : +4,2 %. Par site, la variation d’août-septembre va de −41 % à +50 % ; 30 sites sur 34 sont en baisse, et la hausse la plus forte est celle d’un site refondu en 2024 qui était déjà à +81 % en juin-juillet. ↩
- Cohorte de 6 100 couples requête × page, clics par semaine du lundi, 2026 contre la semaine correspondante de 2025 à 364 jours. Semaines du 24 août, du 31 août et du 7 septembre : −18,1 %, −19,2 %, −21,2 %. La semaine du 14 septembre n’est pas publiée, elle est incomplète. ↩
- Sur les 6 100 couples, page principale. Juin-juillet 2026 contre 2025 : impressions −10,7 %, taux de clic +12,5 %, clics +0,4 %. Août-septembre : impressions −8,2 %, taux de clic −11,2 %, clics −18,5 %. L’écart d’impressions ne bouge pas d’une période à l’autre (il tient à l’artefact de la note 5) ; c’est le taux de clic qui passe de +12,5 à −11,2 %. ↩
- Toutes pages du site répondant à la requête, même base de 6 100 couples : −21,5 % contre −18,5 % sur la page principale. La différence va dans le même sens dans chaque groupe publié (agenda −45 % contre −44 %) : les valeurs publiées sont des mesures basses. Les écarts de taux de clic, eux, se mesurent sur la page principale par construction : un taux qui mêlerait les clics de toutes les pages aux impressions d’une seule serait faux. ↩
- Classes d’exposition sur 37 relevés quotidiens du 5 août au 10 septembre, base 6 100 couples : toujours exposée (aperçu affiché sur au moins 35 relevés), 1 288 couples ; intermittente (de 1 à 34 relevés), 2 600 ; repliée (aucun relevé avec aperçu affiché, et un aperçu replié dans les « Autres questions posées » sur au moins 30 relevés), 1 817 ; sans IA (aucun aperçu affiché, aperçu replié sur moins de 30 relevés), 395. Clics vs N-1, avant le déploiement (4 juin au 22 juillet) puis après (5 août au 8 septembre) : toujours −3,3 % puis −39,8 % ; intermittente −2,7 % puis −20,9 % ; repliée +4,8 % puis −10,8 % ; sans IA +4,0 % puis +9,9 %. Les trois classes publiées couvrent 5 705 couples sur 6 100 ; la classe sans IA, seule en hausse, est trop petite et trop sensible au seuil de 30 relevés pour être lue, et elle n’entre dans aucun chiffre par classe de ce document. Jusqu’à la v4.1, la classe « jamais exposée » agrégeait repliées et sans IA, à −8,5 %. ↩
- Cohorte de 6 447 couples avant exclusions, fenêtre de 35 jours du 5 août au 8 septembre 2026 : toujours exposées 21,1 % des requêtes, 4,1 % des impressions, 11,7 % des clics ; intermittentes 42,7 / 22,1 / 41,3 % ; repliées 29,8 / 69,6 / 40,8 % ; sans IA 6,4 / 4,2 / 6,2 %, non représentées dans la figure. Lecture par poids, avec réserve d’effet de sélection ; les impressions Search Console mesurent ce que les sites du panel reçoivent, pas le volume de recherche des requêtes. ↩
- Sites entiers, 34 sites, clics d’août-septembre vs N-1 : 13 offices locaux −21,2 %, 9 agences départementales −21,9 %, 5 sites de marque ou de projet −14,1 %, 7 sites régionaux ou plus −12,3 %. Le groupe des sites de marque et de projet compte 5 sites : sa valeur se lit comme un ordre de grandeur. ↩
- De 26,4 % à 67,4 % selon le site, taux d’ensemble 42,1 %. ↩
- Qualification des 34 sites à dire d’expert (année de refonte en deux classes, part de pages issues du SIT, volume éditorial, notoriété, en trois ou quatre niveaux), croisée avec la variation de clics d’août-septembre. Refonte jusqu’en 2021 : −21 % ; à partir de 2022 : −20 %. Notoriété forte : −18 %, faible : −16 %. Volume éditorial fort : −17 %, moyen : −22 %, faible : −32 % sur 3 sites. Aucun test statistique, 34 sites ; la qualité et la pertinence éditoriales des sites n’ont pas été évaluées. ↩
- Sur les requêtes exposées tous les jours dont la page était en tête avant l’été, la position moyenne glisse de 1,1 à 1,7 entre juin-juillet et août-septembre. Ce glissement est en partie mécanique : Google compte l’aperçu IA comme une position, dont héritent ses liens. La mesure ne permet pas de séparer ce qui est un recul réel de ce qui est un décalage de comptage. ↩
- Écart net de taux de clic, c’est-à-dire une fois retirée la variation saisonnière : (taux d’août-septembre 2026 − taux d’août-septembre 2025) − (taux de juin-juillet 2026 − taux de juin-juillet 2025). Tranches d’après la position moyenne de la page en juin-juillet 2026 : 1 à 1,5 ; 1,5 à 3 ; 3 à 5 ; au-delà. Base 6 100 couples. Requêtes toujours exposées contre jamais affichées : −4,2 contre −0,1 point entre la 2e et la 3e place ; −1,4 contre −0,4 entre la 3e et la 5e ; moins d’un point de chaque côté au-delà. La classe « jamais affichée » de cette lecture réunit repliées et sans IA (note 10), la lecture par position n’ayant pas été rejouée sur la nouvelle partition. ↩
- Tranche 1 à 1,5, requêtes toujours exposées : écart net −8,1 points ; en retirant un seul couple requête × page, la mesure va de −7,2 à −10,7 points, d’où un ordre de grandeur et pas un nombre. Sur une base filtrée des données douteuses (5,6 % des couples), le centre est à −10,1 et la fourchette de −9,3 à −13,1 ; nous publions la base non filtrée, celle de tout le chapitre. Des écarts de plusieurs points de taux de clic sont possibles parce que la mesure porte sur la page principale de chaque requête, souvent en tête de classement, là où le taux de clic est le plus élevé. ↩
- Repérage du lieu et de la date par règles sur le texte des requêtes ; le repérage du lieu se trompe 9 à 15 fois sur cent, celui de la date moins d’une fois sur cent. Part des requêtes avec un aperçu : lieu et date 76 %, date sans lieu 56 %, ni lieu ni date 45 %, lieu sans date 36 %, ensemble 42 %. Le lieu abaisse la part quand il est seul et l’élève quand il accompagne une date. ↩
- Cible « agenda » attribuée aux requêtes par classification échantillonnée. 784 couples sur la base 6 100. Clics du 5 août au 8 septembre : 56 141 en 2026, 99 524 en 2025, soit −43,6 %. Mi-août, semaine du 10, l’agenda faisait 28 600 clics en 2025 et 17 200 en 2026 ; la semaine suivante, 29 700 contre 11 900. ↩
- L’intention est attribuée par deux modèles de langage, dont on ne garde que les accords ; « exploration » regroupe l’inspiration et la recherche directe. Une requête de conseil est exposée tous les jours 2,6 fois plus souvent qu’une requête d’exploration. Aucune comparaison d’intentions sur le clic n’est publiée : l’écart de clics entre intentions est un effet de leur exposition, et la base des requêtes pratiques n’était pas au niveau de 2025 avant le déploiement. ↩
- Longueur en nombre de mots, sur la base 6 100 : 356 requêtes d’un mot, 1 156 de deux, 1 581 de trois, 1 339 de quatre, 1 668 de cinq et plus. Écart net de taux de clic : −0,3 point à un mot, −1,0 à quatre, −3,4 à cinq et plus. ↩
- Cible attribuée par classification échantillonnée, base 6 100 couples ; les valeurs se lisent comme des ordres de grandeur. Clics vs N-1, avant le déploiement (4 juin au 22 juillet) puis après (5 août au 8 septembre), effectif en couples : agenda −11,9 % puis −43,6 % (784) ; production locale +15,7 % puis −30,2 % (197) ; marque propre −17,8 % puis −25,5 % (194) ; activités −10,1 % puis −24,7 % (1 140) ; hébergement +2,3 % puis −12,8 % (333) ; patrimoine +7,2 % puis −12,0 % (1 317) ; territoire +5,0 % puis −9,3 % (1 442) ; restauration +38,6 % puis −0,2 % (357) ; commerces et services +12,9 % puis +4,3 % (331). La cible « attractivité » (5 couples) n’est pas publiée. Les trajectoires d’avant divergent trop pour classer finement les cibles en écart ; seul l’agenda est en tête dans les deux lectures. ↩
- Couples à au moins 100 impressions en août-septembre 2026 : 4 444 sur 6 100. Écart net de taux de clic : 232 perdent plus de 20 points, 404 entre 10 et 20, 3 688 entre −10 et +10, 120 gagnent plus de 10. Parmi les toujours exposées, 793 couples évalués sur 1 288 : 214 perdent plus de 10 points (27 %). Le plancher écarte davantage de couples toujours exposés (38 %) que d’autres (27 %), ce qui appelle à lire les effectifs plutôt que les seules parts. Poids : les 636 couples qui perdent plus de 10 points portaient 16,1 % des clics d’août-septembre 2025 de la base et portent 40,7 % de sa perte de clics (13,7 % pour la tranche au-delà de 20 points, 27,0 % pour celle de 10 à 20) ; les 3 688 couples stables, 81,2 % des clics et 63,6 % de la perte ; les 120 gagnants, 2,7 % des clics et une perte négative. Parmi les toujours exposées : 214 couples, 37,9 % des clics 2025, 53,4 % de la perte. ↩
- Le relevé conserve, pour chaque aperçu affiché, l’union des liens de fin d’aperçu et des liens rattachés à chaque bloc de texte, dédoublonnée par adresse : une page liée deux fois dans le même aperçu compte pour une. Le lot ne dit donc pas combien de fois une page est invoquée dans le texte, seulement quelles pages le sont. Un aperçu replié dans une question ne livre aucun lien au relevé. Un troisième champ du fournisseur de données, les liens portés par chaque bloc de texte, n’était lu par aucune passe de l’étude ; une lecture du brut faite après coup y trouve 31 078 couples relevé × page supplémentaires hors redirections masquées, soit 3,65 % de la base, absents de tous les chiffres de citations publiés ici. Leur ajout ne déplace aucune part publiée de plus de 0,33 point et ne change pas l’ordre des sept sites les plus cités ; les chiffres sont publiés sans eux. Sur le lot complet, une page citée sur quatre est invoquée dans plusieurs blocs de texte du même aperçu, jusqu’à dix fois (244 697 couples relevé × page sur 897 570) ; nos comptes la comptent une fois. « Site cité » désigne l’hôte de la page citée. ↩
- Pages classées dans les trois premiers résultats naturels, requêtes avec aperçu, plancher de 100 impressions dans chacune des quatre fenêtres : 373 pages, 286 citées et 87 non citées. Un test sur la période antérieure au déploiement montre que les deux groupes différaient déjà avant, ce qui interdit d’attribuer leur écart d’août-septembre à la citation ; c’est pourquoi nous ne publions pas les valeurs. La place de l’aperçu dans la page, avant ou après le premier résultat naturel, se heurte au même défaut : les requêtes où l’aperçu passe devant divergeaient déjà des autres avant le déploiement, et un écart mesuré en août mêlerait l’effet de la place et la nature des requêtes. La mesure demande un placebo sur la période d’avant, prévu pour la suite. ↩
- Lot de résultats naturels au grain requête, 37 relevés quotidiens, 320 531 relevés hors les trois sites écartés. « Cité » : le domaine du site figure parmi les citations de l’aperçu du même relevé. Site de la destination premier naturel : cité dans 80,4 % des cas ; n’importe quel premier naturel : 78,6 % ; site de la destination classé du 2e au 10e rang : 57,6 %. Les trois valeurs portent sur trois populations de requêtes différentes ; la mesure ne dit pas si c’est le rang qui fait la différence. ↩
- 820 549 citations sur 35 relevés mobiles nets, deux relevés incomplets mis à part, redirections masquées retirées. Familles de sites attribuées à 58 % des citations ; 42 % vont à des sites qu’aucune classification ne couvre. Cette part non classée borne la lecture, et la borne est étroite : les hôtes du référentiel DATAtourisme qui s’y trouvent (770 sites de contact de fiches « office de tourisme », parmi lesquels des hôtels, des loueurs, des agences, que la grille refuse de classer sur cette seule classe) portent 1,2 % des citations et 1,1 % des résultats naturels ; comptés comme sites de destination, ils porteraient les deux parts à 24 %. Les pages citées seulement par les liens de bloc (note 24) ne sont pas comptées. Plateformes communautaires : 15,7 % des citations pour 8,9 % des résultats naturels ; presse et guides : 9,8 % pour 10,5 % ; YouTube seul : 4,0 % pour 0,4 %. Sites les plus cités : Facebook 8,2 %, YouTube 4,0 %, Instagram 2,6 %, TripAdvisor 2,0 %, Wikipédia 1,4 %. Aucun site d’office de tourisme ne figure dans ce classement, ce qui est mécanique : 39 sites de destination contre un seul facebook.com. ↩
- Part de reddit.com dans les citations : 0,064 % sur le lot final, 37 relevés mobiles. ↩
- Mesure sur 34 relevés arrêtés au 7 septembre, non rejouée sur la série complète. Médianes par site ; la part vers la page Facebook officielle va de 0,0 à 5,3 % selon la destination. ↩
- 5 510 couples requête × adresse cités, dont 4 097 sur 5 jours ou plus. ↩
- Population de 2 574 requêtes où un office de tourisme perd la citation d’un relevé à l’autre ; la part des sites non classés y progresse de 1,3 point. ↩
- La part de voix est comptée en occurrences ; les deux autres angles, pages citées et sites cités (un site cité par trois pages compte une fois), sont donnés ici. Lot complet de liens des 37 relevés mobiles, hors redirections masquées, lu dans le brut par MIT et recompté par nous : 820 995 pages citées, 738 252 sites cités, 1 845 714 occurrences, sur 137 223 relevés avec aperçu. Une occurrence est une apparition de la page dans la liste de fin d’aperçu ou dans un bloc de texte ; les liens portés par un champ que la chaîne de l’étude ne lit pas (note 24) sont exclus. Sites de destination : 22,75 % des pages citées, 22,20 % des sites cités, 23,65 % des occurrences ; plateformes communautaires : 15,84 / 13,93 / 15,39 % ; Facebook : 8,18 / 6,94 / 7,93 %. Les 22,75 % diffèrent du 23,0 % publié plus haut parce que la base compte 37 relevés au lieu de 35 et les pages présentes seulement dans les blocs. Les sept sites les plus cités sont les mêmes, dans le même ordre, en pages citées et en occurrences ; en sites cités, seul le septième change. Occurrences par page citée : 2,34 pour les sites de destination, 2,18 pour les plateformes communautaires ; pages présentes dans au moins deux blocs : 32,3 % contre 21,7 %. Par relevé : 13,45 occurrences, 5,98 pages, 5,38 sites en moyenne. Seules les familles destination et plateformes communautaires et les hôtes nommés se publient sous les trois angles : la grille qui classe les autres familles n’a pas pu être reproduite à l’identique de la répartition publiée. ↩
- Nom de lieu seul : 2,1 % de requêtes avec aperçu. 159 requêtes d’un mot hors nom de lieu : 28,8 % en moyenne ; « enneigement » et « gr10 » sont exposés 36 ou 37 jours sur 37. Aucune lecture de clics n’est publiée sur le nom seul : la cible « marque propre » (194 couples) était déjà à −17,8 % avant le déploiement et finit à −25,5 %, ce qui ne se lit ni comme une perte propre à l’aperçu ni comme une absence de perte. ↩
- Seuil de présence de la carte à 80 % des relevés, 37 relevés. ↩
- Lot final, mobile, 346 912 relevés : aperçu sans carte 146 087 (42,1 %) ; ni aperçu ni carte 150 528 (43,4 %) ; carte et comparateur 47 362 (13,7 %) ; carte seule 2 886 (0,8 %) ; aperçu et carte ensemble 49 relevés. ↩
- Configuration « ni aperçu affiché ni carte de lieux », 150 528 relevés : premier résultat naturel au rang 1 dans 45,6 % des relevés ; 1,08 bloc en moyenne avant lui. Part des relevés où un type de bloc le précède, types nommés par l’identifiant du collecteur :
knowledge_graph41,3 %,google_reviews21,1 %,people_also_ask15,6 %,compare_sites5,7 %,google_flights4,6 %,top_sights3,6 %,images3,6 %,people_also_search3,5 %,hotels_pack2,7 %,map2,0 %, annonces (paid) 0,3 %. ↩ - Rang moyen du premier résultat naturel : 2,1 avec un aperçu seul ; 2,3 sans aperçu ni carte ; 3,0 avec une carte seule ; 3,8 avec une carte et son comparateur, 5 en médiane. Toutes configurations confondues, 2,4 : moyenne des quatre rangs pondérée par les parts de la note 35, dérivée et non mesurée. Mesure d’ordre des blocs dans la page, jamais de surface à l’écran ; Google déclare qu’un aperçu occupe une seule position, dont héritent ses liens. Le comparateur d’établissements est nommé d’après son identifiant technique. ↩
- Fenêtre de 35 jours, mobile, couples à au moins 100 impressions ; comparaison entre populations de requêtes, taux non corrigé de la saison ; le quatrième quartile de volume s’inverse. ↩
- Part des questions « Autres questions posées » répondues par un aperçu : 64,9 % avant le 12 août, 97,8 % ensuite. Aperçu quelque part dans la page (affiché, ou replié dans une question) : 85,0 % le 11 août, 91,0 % le 12. ↩
- Aperçu quelque part dans la page : 91,9 % le 4 septembre, 94,2 % le 5. 1 162 des 1 376 relevés gagnés le 5 septembre (net des relevés perdus) portaient déjà un aperçu replié dans les questions associées, soit 84,4 % ; en comptant les gagnants bruts, 1 252 sur 1 487, soit 84,2 %. Ces requêtes gardent leur aperçu replié après le 5 septembre : part des requêtes dont au moins une question associée porte un aperçu, 93,6 % en moyenne du 12 août au 4 septembre, 94,4 % du 5 au 10 septembre. L’aperçu affiché s’ajoute, le replié ne disparaît pas. ↩
- Relevés du 11 au 18 septembre ajoutés à la série pour cette seule lecture : 53,6 % le 10 septembre, 53,6 % le 18, entre 52,8 % et 54,4 % selon le jour. ↩
- Passage du régime du 12 août au 4 septembre au régime du 5 au 10 septembre, par type de requête. Requêtes « autour de moi » : 28 % d’aperçus, −3,6 points le 5 septembre. ↩
- 56,4 % avant le 5 septembre, 44,7 % depuis, sur 328 160 couples requête × jour et 35 jours nets. Place de l’aperçu par rapport au premier résultat naturel. ↩
- Blocs de 6 jours de même calendrier ; la variation du bloc du 5 au 10 septembre reste dans la plage des semaines précédentes. ↩
- La part du mobile dans les audiences, « environ 75 % », est un ordre de grandeur d’usage, assumé, non mesuré sur le panel. Ordinateur : quatre jours témoins appariés avant le 5 septembre, et le jour témoin du 14 septembre après ; l’aperçu s’y affiche de 2,5 à 3,4 points moins souvent que sur mobile avant le 5 septembre ; marche du 5 septembre : ordinateur de 36,3 % à 48,0 %, soit +11,7 points ; mobile de 39,7 % à 53,6 %, soit +13,9 points. ↩
- Variation des clics par site entre deux périodes de 2025, sans aperçu IA : de −44 % à +104 %, pour une variation d’ensemble quasi nulle. C’est le bruit de fond par site. ↩